#95 - Le Collectif ZAC des Bords de Seine porte atteinte à " l'image et la réputation " de Monsieur le Maire Eddie AIT !

Publié le par Collectif ZAC BdS

 

Courrier de mise en demeure de Monsieur Le Maire, Eddie Ait

pour que le Collectif de la ZAC des Bords de Seine se taise.

 

 

Chers riverains de la ZAC des Bords de Seine, chers Carriérois,

 

Dans le cadre d’une parfaite et régulière transparence envers les riverains de la ZAC et les Carriérois, nous avons pris la décision de vous faire part du courrier « surprenant » que nous a adressé Monsieur le Maire, Eddie AIT, en date du 24 juillet 2012.

 

 

Ce courrier fût motivé par nos diverses parutions notamment sur le mois de juin, en plein lancement du projet Centralité.

 

En synthèse, Monsieur le Maire nous fait savoir de nouveau qu’il n’est pas responsable des poursuites administratives et judiciaires pour les banderoles ayant agi au nom de l’Etat. Pour rappel, Monsieur le Maire nous apprenait le 10 septembre 2012 qu’il avait émis des réserves sur le projet de la Tour (article #91 sur notre blog). De fait, il aurait dû être solidaire de l’affichage et confirmer cette impartialité qu’il revendique sur ce moyen de communication qu’il n’a pas condamné pour l’Ile de la Dérivation… Il ne peut plus se désister de sa contravention, celle-ci  ayant été transmise au Procureur de la République. Point à suivre.

 

Il n’a également pas apprécié notre article intitulé « 4 ans de régime » (article #84 sur notre blog) reprenant le bilan des actions municipales défaillantes ou manquantes sur notre quartier. Il fait état qu’il y a des erreurs ou imprécisions sans pour autant nous les faire connaitre.

 

Enfin, il nous reproche d’avoir communiqué aux riverains de la ZAC qu’un « bus articulé avait bloqué la rue pendant plus d’une heure » (article #86 sur notre blog) ainsi que notre interrogation s’agissant de notre non-inscription sur le site des Associations de la Ville au même titre que les autres à connotation Cadre de vie et Environnement.

 

Nous pourrions considérer ce courrier comme une forme de droit de réponse de la part de Monsieur le Maire nous exprimant son désaccord. Il n’en est rien à la lecture des 7 dernières lignes où Monsieur le Maire tombe, tout d’abord, dans une forme de victimisation estimant que nos parutions constituent « des attaques systématiques et infondées contre sa personne », que nos écrits nuisent « aux intérêts des riverains de la ZAC » et qu’enfin, « pour préserver son image et sa réputation », il engagera des poursuites pénales. Cela devient une habitude ! Monsieur  le Maire n’apprécie vraiment pas la contradiction.

 

Soyons clairs, nous n’attaquons pas « la personne ou une réputation » mais bien les actions prises ou celles qui ne sont pas prises dans le cadre de son mandat d’élu ; les « statuts du Collectif » sont bien de défendre les intérêts des riverains (voir article « 4 ans de régime ») ; la Tour de 33 mètres n’existera plus grâce à nos actions.

Nous sommes cependant navrés que Monsieur le Maire en soit à ce point affecté sans pour autant stopper nos prochains communiqués selon les circonstances. En démocratie, la contradiction est, de facto, légitime.

 

Pour conclure, les lecteurs que nous sommes pourraient aisément sourire de cette missive rédigée par le premier représentant de l’Etat dans notre Ville. En quelque sorte, le pot de fer contre le pot de terre !

 

On remarquera, cependant, l’absence navrante d’une formule de politesse républicaine la plus infime soit elle à l’encontre du Collectif de riverains, rarement vu et des plus surprenants à ce niveau de responsabilité publique.

 

Philippe Berton

Président

 

 

Collectif ZAC BdS - Menace LAR Maire p1   Collectif ZAC BdS - Menace LAR Maire p2

 

 

pdf-icon    Collectif ZAC BdS - Réponse 20120921

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